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Tests de jeux

Test Star Wars Galactic Racer: Burnout dans la Galaxie

Notre test de Star Wars Galactic Racer: un jeu de course nerveux, spectaculaire et très Burnout, freiné par sa répétitivité roguelite.

Visuel promotionnel de Star Wars: Galactic Racers sur fond beige, avec le logo du jeu à droite et une composition illustrée à gauche montrant plusieurs véhicules futuristes lancés à grande vitesse autour d’une imposante structure rocheuse.

En 1999, Star Wars Episode I: Racer transformait l’une des séquences les plus mémorables de La Menace Fantôme en jeu de course à part entière. Vingt-sept ans plus tard, après un passage par Nintendo 64 et PC à l’époque puis plusieurs rééditions modernes, la course de répulseurs revient au premier plan avec Star Wars: Galactic Racer. Disponible ce 6 octobre 2026 sur PS5, Xbox Series X|S et PC, le premier jeu de Fuse Games arrive avec un pedigree particulièrement intéressant. Fondé en 2023 par plusieurs vétérans de Criterion Games, le studio rassemble des développeurs passés par Burnout et Need for Speed. Une filiation qui se ressent immédiatement manette en main. Mais Galactic Racer ne se contente pas de transposer Burnout dans Star Wars. Derrière ses courses à très haute vitesse se cache une campagne construite autour de runs, d’améliorations et de défaites qui font partie intégrante de la progression. Une formule surprenante, très efficace lorsqu’elle fonctionne, mais qui pourra aussi mettre les nerfs de certains pilotes à rude épreuve.

 

Star Wars: Galactic Racer retrouve l’ADN explosif de Burnout

Des sensations de vitesse immédiatement convaincantes

Il ne faut que quelques secondes pour comprendre où Fuse Games veut nous emmener. Star Wars: Galactic Racer va vite, très vite, et fait tout pour que cette vitesse soit ressentie. Les décors défilent, les obstacles arrivent en une fraction de seconde et certains passages étroits laissent très peu de temps pour réagir. Lorsque notre engin dépasse les 900 km/h, le moindre mauvais mouvement peut envoyer notre carrière de pilote directement dans le décor.

Cette sensation rappelle forcément les grandes heures de Burnout 3: Takedown et Burnout Revenge. La comparaison n’est d’ailleurs pas uniquement nostalgique. Plusieurs membres de Fuse Games viennent directement de Criterion et ont participé à ces productions, ainsi qu’à différents épisodes de Need for Speed. Matt Webster cite notamment Burnout 3, Revenge et Paradise parmi les jeux sur lesquels il a travaillé. Cette expérience se retrouve dans un gameplay qui privilégie avant tout les sensations, la prise de risque et le spectacle.

Capture d’un jeu de course futuriste : un véhicule à deux réacteurs file dans un désert rocheux. L’interface indique le 3e tour sur 3, une 2e place sur 6 concurrents et un temps de 2 min 34 s.

Une conduite arcade accessible mais exigeante

Prendre en main un engin n’est pas très compliqué. Le maîtriser en est une autre histoire. Les premières courses demandent un petit temps d’adaptation, surtout lorsque les circuits commencent à multiplier les portions étroites, les obstacles et les changements de direction brutaux. Quelques crashs sont pratiquement inévitables avant d’acquérir les bons réflexes.

La conduite reste néanmoins très efficace. Une pression sur Carré sur PS5, ou X avec une manette Xbox, permet notamment d’effectuer un virage beaucoup plus serré et de négocier certaines courbes qui paraissent presque impossibles à pleine vitesse. Il faut rapidement apprendre à choisir entre conserver son élan et sacrifier quelques kilomètres-heure pour éviter le mur suivant. Les podracers disposent d’ailleurs officiellement d’un frein pneumatique destiné à faciliter les virages serrés, au prix d’une forte perte de vitesse.

Cette exigence constitue une grande partie du plaisir. Galactic Racer reste un jeu arcade, mais il ne pardonne pas l’inattention. Un virage pris trop tard, un obstacle mal anticipé ou une trajectoire légèrement trop optimiste peut immédiatement se terminer par un crash.

Des adversaires qui n’hésitent pas à nous envoyer dans le décor

Les circuits ne constituent pas la seule menace. Les autres pilotes sont parfaitement capables de nous percuter pour nous faire perdre notre trajectoire ou nous envoyer contre un obstacle. Heureusement, la réciproque est vraie. Fuse Games assume pleinement cette dimension agressive, le jeu permettant officiellement de percuter, bousculer et neutraliser ses rivaux pendant les courses.

On retrouve alors cette petite satisfaction typique de Burnout lorsqu’un concurrent trop insistant finit sa course contre une paroi après avoir tenté de nous pousser quelques secondes auparavant. Galactic Racer ne cherche pas à reproduire exactement le système de Takedown, mais l’esprit est bien présent. Les courses ne consistent donc jamais uniquement à trouver la trajectoire parfaite. Il faut surveiller ce qui se passe autour de nous, défendre sa position et parfois accepter de jouer des coudes, même si les véhicules n’en ont pas vraiment.

Capture de Star Wars: Galactic Racers montrant le personnage joueur face à deux extraterrestres dans un atelier mécanique encombré. L’interface affiche l’action « Parler » avec la touche X devant le personnage au premier plan.

 

Le roguelite transforme complètement la course

Une Galactic League construite autour de Shade et Kestar Bool

L’autre grande surprise de Star Wars: Galactic Racer vient de sa campagne. L’aventure se déroule après l’effondrement de l’Empire, alors que la Nouvelle République tente de reconstruire une galaxie dans laquelle les paris, le divertissement et les compétitions clandestines connaissent un nouvel essor. C’est dans ce contexte que naît la Galactic League, une organisation de courses non officielles installée dans la Bordure Extérieure.

Darius Pax est à l’origine de cette ligue, mais son champion Kestar Bool y exerce une influence grandissante. Pax recrute alors Shade, notre pilote, qui possède également un contentieux personnel avec la famille Bool. L’objectif dépasse donc rapidement la simple accumulation de trophées. Shade doit grimper les échelons de la compétition, se faire des alliés et parvenir jusqu’au champion.

Cette intrigue apporte une véritable continuité à la campagne sans pour autant ralentir les courses. Les rencontres avec différents personnages, les événements et les choix entre plusieurs épreuves donnent suffisamment de contexte pour éviter d’enchaîner mécaniquement les circuits.

Perdre et recommencer fait partie de la progression

C’est ici que Galactic Racer prend une direction beaucoup plus inhabituelle pour un jeu de course. La campagne fonctionne autour de runs. Lors de la première phase de qualifications, nous devons ainsi traverser une série de treize courses et événements. La victoire n’est pas systématiquement obligatoire, sauf lors de certaines échéances importantes, mais les crashs sont beaucoup plus problématiques.

Au début, notre véhicule ne dispose que de trois chances. Trois accidents suffisamment importants pendant une même course et la tentative prend fin. Il faut alors repartir et reconstruire progressivement une nouvelle run. Cette philosophie est au cœur même du jeu. Fuse Games décrit officiellement une campagne dans laquelle un trop grand nombre de crashs provoque l’élimination du tour, tandis qu’une partie des avantages obtenus précédemment peut être conservée pour la tentative suivante.

Le résultat fonctionne étonnamment bien avec la course arcade. Chaque accident devient beaucoup plus stressant lorsqu’on sait qu’il peut compromettre plusieurs dizaines de minutes de progression.

Carte de progression de Star Wars: Galactic Racers, Acte II « La Ligue Galactique », entre les planètes Crait et Ando Prime. Une épreuve « Course » est sélectionnée, avec ses règles et récompenses selon le classement.

Les améliorations rendent chaque nouvelle tentative plus viable

Ces échecs ne sont heureusement pas inutiles. Les différentes tentatives permettent d’accumuler des améliorations, des aptitudes et des faveurs qui rendent les runs suivantes progressivement plus accessibles. Certaines augmentent notre marge d’erreur, tandis que d’autres permettent d’installer des boucliers, des turbos ou différentes armes capables de neutraliser les adversaires.

Dans notre partie en difficulté Pilote, qui correspond à l’expérience normale recommandée, il nous a fallu environ quatre à cinq tentatives pour accumuler suffisamment d’améliorations et parvenir à franchir certains obstacles importants de la campagne. Cette progression procure une vraie satisfaction. Une épreuve qui semblait presque insurmontable lors des premières heures devient beaucoup plus abordable lorsque notre véhicule commence enfin à bénéficier d’une configuration adaptée.

Le système permet aussi de modifier légèrement sa manière de jouer. On peut privilégier la résistance, chercher davantage de vitesse ou miser sur des options offensives. La progression n’est donc pas seulement une augmentation mécanique de puissance, même si celle-ci reste essentielle.

Une formule qui peut rapidement devenir frustrante

Cette structure sera également le principal point de rupture pour une partie du public. Tous les amateurs de jeux de course n’ont pas forcément envie de recommencer régulièrement une série d’épreuves pour acquérir la puissance nécessaire à la suite. Après un long parcours réussi, perdre une tentative sur quelques mauvaises décisions peut être particulièrement frustrant.

Fuse Games a heureusement prévu quatre niveaux de difficulté. Le mode Pilote offre selon nous le meilleur équilibre, avec une progression exigeante mais rarement injuste. Les joueurs souhaitant essentiellement profiter des circuits peuvent se tourner vers la difficulté Recrue. Celle-ci reste suffisamment intéressante pour conserver un minimum de tension tout en limitant la nécessité de multiplier les runs. À l’inverse, les deux difficultés supérieures s’adressent clairement aux pilotes qui considèrent qu’un mur à 900 km/h est une invitation à faire mieux au prochain passage.

Le choix du roguelite donne ainsi une véritable identité au jeu, mais il faut accepter ses règles pour en profiter pleinement.

 

Un très beau jeu Star Wars qui manque parfois de variété

Des planètes et circuits immédiatement reconnaissables

Visuellement, Star Wars: Galactic Racer fait très bonne impression. Les environnements respectent particulièrement bien l’identité de la licence et plusieurs planètes peuvent être reconnues presque instantanément. Jakku, notamment, exploite ses carcasses gigantesques et son cimetière de machines de guerre pour construire des circuits particulièrement spectaculaires. Les éléments officiels du jeu présentent également Ando Prime, Sentinel One et Lantaana parmi les destinations traversées.

Nous avons également apprécié le travail réalisé sur les véhicules, les personnages et les variations d’ambiance. Les éclairages, les explosions, les passages nocturnes et les changements de conditions empêchent certains tracés similaires de donner exactement la même impression.

Le problème apparaît davantage sur la durée. Avec six planètes dans la progression que nous avons parcourue et une vingtaine de tracés en comptant leurs différentes variantes, les environnements commencent forcément à se répéter après plusieurs runs.

Trois types de véhicules à développer

Dans l’essentiel de notre progression, nous avons principalement jonglé entre trois grandes catégories, le Landspeeder, la Motojet et le Speeder Skim. Les différences de comportement existent, mais les nombreuses améliorations finissent par rapprocher certaines performances, au point de disposer de plusieurs engins capables de répondre efficacement à la majorité des défis.

Le jeu comprend toutefois une quatrième grande famille avec les podracers, aux côtés des landspeeders, speeder bikes et skim speeders. Chacune possède officiellement ses propres caractéristiques physiques et avantages tactiques. Les landspeeders misent davantage sur la stabilité, les speeder bikes privilégient la vitesse et l’agilité, tandis que les skim speeders peuvent négocier certains virages grâce à leur manœuvre spécifique.

La personnalisation permet également de modifier les performances et l’apparence des véhicules. On aurait malgré tout apprécié encore davantage de modèles et de différences marquées entre les machines pour renforcer la variété sur les longues sessions.

Gros plan sur les réacteurs arrière d’un véhicule ou vaisseau futuriste, dont les turbines émettent une lueur orange, dans un environnement industriel de science-fiction.

Une excellente fluidité sur PS5 Slim

Notre test a été réalisé sur PS5 Slim et, sur cette machine, la prestation technique s’est montrée particulièrement solide. Malgré la vitesse très élevée, les nombreux véhicules présents simultanément, les effets visuels et les environnements chargés, nous n’avons pas rencontré de ralentissement notable au cours de notre partie.

Cette stabilité est particulièrement importante pour un jeu reposant autant sur les réflexes. Une chute de fluidité au mauvais moment pourrait transformer un virage délicat en crash impossible à anticiper. Nous n’avons pas rencontré ce problème. Le jeu conserve au contraire une lecture satisfaisante même lorsque l’action devient chaotique.

Nous avons en revanche rencontré un souci plus gênant avec certaines remises en piste. Après un crash, il arrive que notre véhicule réapparaisse dans une position peu avantageuse, parfois à proximité immédiate d’un obstacle ou au cœur d’un virage. Sans protection suffisante, un deuxième accident peut alors survenir presque immédiatement. Lorsque chaque vie compte, cette situation peut coûter très cher.

Une durée de vie correcte malgré une certaine répétitivité

La campagne principale nous a demandé environ six à huit heures, la durée variant évidemment selon le niveau de difficulté, les performances du joueur et le nombre de runs nécessaires. La progression passe par différentes étapes, des qualifications jusqu’aux compétitions plus importantes, avec plusieurs types d’épreuves.

On retrouve des courses traditionnelles sur circuit, des sprints allant d’un point à un autre, des défis de vitesse, des contre-la-montre et des épreuves d’élimination. Des événements viennent également casser la routine en introduisant des rencontres avec certains personnages ou des occasions d’obtenir de nouvelles pièces.

Cette diversité fonctionne pendant plusieurs heures, mais le nombre limité de planètes et de tracés finit par se ressentir. Les variantes retardent l’impression de répétition sans totalement la supprimer. Un ou deux environnements supplémentaires auraient clairement apporté davantage de respiration à la campagne.

 

Arcade, scénarios et multijoueur prolongent le plaisir

Plusieurs modes pour continuer après la campagne

Heureusement, Star Wars: Galactic Racer ne s’arrête pas au générique de sa campagne. Le titre comprend également des modes Scénario et Arcade, officiellement présentés aux côtés de l’aventure principale. Ils permettent de prolonger l’expérience à travers différentes situations et de revenir sur certains circuits sans nécessairement supporter toute la pression d’une longue run.

Le mode Scénario propose notamment des défis associés à différents pilotes, tandis que l’Arcade permet de se concentrer davantage sur les performances et les épreuves immédiates, avec notamment des courses contre la montre.

Ces modes ne résolvent pas totalement le problème de répétition des environnements, mais ils donnent davantage de liberté au joueur. Après plusieurs heures passées à protéger jalousement ses dernières chances de crash pendant la campagne, pouvoir simplement partir chercher un meilleur chrono fait aussi beaucoup de bien.

Le multijoueur donne une seconde vie aux courses

Le jeu dispose également d’un multijoueur compétitif permettant d’affronter d’autres pilotes en ligne. Fuse Games et Lucasfilm mettent notamment en avant les affrontements PvP et les courses multijoueur parmi les principales composantes du titre.

Cette dimension correspond parfaitement à un gameplay aussi agressif. Les trajectoires ne suffisent plus lorsque les autres concurrents savent exactement quand venir nous pousser vers un obstacle. L’aspect psychologique prend alors davantage d’importance et les affrontements deviennent naturellement moins prévisibles que face aux pilotes contrôlés par le jeu.

Il faudra évidemment observer sur la durée comment la communauté se développe et comment l’équilibrage évolue, mais la base nous paraît suffisamment efficace pour donner envie de continuer à courir une fois la campagne terminée.

Le 100 % demande nettement plus de temps

Terminer simplement l’histoire ne représente donc qu’une partie de l’expérience. Entre les différents défis, les scénarios, les performances à améliorer, le multijoueur et les éléments à débloquer, les joueurs souhaitant réellement compléter le jeu peuvent facilement dépasser la dizaine d’heures.

Cela ne fait pas disparaître notre principal regret concernant le nombre de circuits. Galactic Racer possède une excellente base et nous donne justement envie d’en voir davantage. De nouvelles planètes, quelques tracés supplémentaires ou de nouveaux véhicules seraient particulièrement bienvenus si Fuse Games décide d’enrichir le titre après sa sortie.

En l’état, le contenu reste néanmoins cohérent avec l’expérience proposée. Surtout, le jeu possède cette qualité essentielle que de nombreux titres de course peinent à obtenir : une fois une session terminée, on a rapidement envie de reprendre la manette pour tenter une nouvelle run.

 


En quelques mots

Star Wars: Galactic Racer réussit son pari le plus important : les courses sont immédiatement amusantes. Fuse Games exploite intelligemment l’expérience de ses vétérans de Criterion pour retrouver cette sensation de vitesse, de danger et d’agressivité qui faisait le charme des grands Burnout, tout en l’intégrant naturellement à l’univers de Star Wars. La structure roguelite apporte une vraie personnalité à la campagne et rend chaque crash important, même si les recommencements risquent de frustrer les joueurs venus chercher un jeu de course plus traditionnel. Nous regrettons également un nombre de planètes et de tracés un peu limité ainsi que certaines remises en piste maladroites. Mais avec sa réalisation solide, son gameplay nerveux, ses différents modes et son excellente fidélité à la licence, Galactic Racer constitue une très belle surprise. Pour les amateurs de Star Wars, de Burnout et de courses arcade à haute vitesse, le voyage mérite largement quelques crashs.

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Notre review

Note

8

/10

Points positifs

  • Excellentes sensations de vitesse, avec un gameplay très nerveux.
  • ADN Burnout immédiatement perceptible, notamment dans les contacts entre pilotes et la prise de risque.
  • Conduite arcade efficace et exigeante, facile à comprendre mais difficile à maîtriser.
  • Structure roguelite originale pour un jeu de course Star Wars.
  • Progression satisfaisante grâce aux améliorations, aptitudes et faveurs.
  • Très bonne fidélité à l’univers Star Wars, aussi bien dans les environnements que dans les véhicules.
  • Réalisation visuelle convaincante et nombreux effets réussis.
  • Excellente fluidité sur PS5 Slim lors de notre test.
  • Plusieurs modes de jeu, avec campagne, Arcade, Scénario et multijoueur.
  • Bonne rejouabilité pour les joueurs qui souhaitent améliorer leurs performances ou compléter le jeu à 100 %.

Points négatifs

  • Structure roguelite potentiellement frustrante, avec de nombreux recommencements.
  • Manque de variété sur la durée, notamment à cause du nombre limité de planètes et de circuits.
  • Peu de véhicules réellement différents dans la progression principale.
  • Certaines runs peuvent devenir répétitives après plusieurs tentatives.
  • Remise en piste parfois mal gérée après un crash, pouvant provoquer un deuxième accident immédiatement.
  • La difficulté peut être exigeante, même dans les modes les plus accessibles.
  • Contenu qui aurait gagné à proposer quelques environnements supplémentaires.
Vivien Reumont

À propos de l’auteur

Vivien Reumont

Journaliste jeux vidéo

Cofondateur et journaliste chez Achievement Industry, Vivien Reumont est spécialisé dans l’actualité internationale du jeu vidéo. Il couvre particulièrement l’industrie chinoise ainsi que les principaux événements gaming en Asie.

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