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Plan B: Terraform dévoile son DLC Worlds of Fire and Water

Plan B: Terraform accueillera Worlds of Fire and Water le 23 septembre 2026, avec deux nouvelles planètes et une mise à jour gratuite 1.1.

Visuel de Plan B: Terraform montrant une planète stylisée vue depuis l’espace, avec océans turquoise, reliefs montagneux, zones verdoyantes et calottes enneigées. Le logo blanc « PLAN B TERRAFORM » apparaît au centre sur un fond spatial étoilé.

Plan B: Terraform va changer d’échelle un peu plus d’un an après son passage en version 1.0. Gaddy Games a annoncé le 14 août 2026 Worlds of Fire and Water, une extension qui ajoutera deux nouvelles planètes construites autour de contraintes radicalement différentes: un monde volcanique soumis à des éruptions permanentes et une planète presque entièrement recouverte d’eau. Le DLC sortira le 23 septembre 2026 et son prix est annoncé à 5 dollars. Il arrivera en même temps que la mise à jour gratuite 1.1, dont le contenu dépasse largement quelques ajustements de confort. Arbre technologique, améliorations des transports, calottes glaciaires dynamiques et nouveaux outils de terraformation doivent modifier plusieurs systèmes fondamentaux du jeu. Surtout, Gaddy Games sépare clairement les deux offres: les nouvelles planètes constituent le cœur du DLC, tandis que la majorité des nouvelles mécaniques restera accessible gratuitement sur le monde classique.

 

Plan B: Terraform annonce son DLC Worlds of Fire and Water

Gaddy Games officialise sa première nouvelle extension

Avec Worlds of Fire and Water, Gaddy Games prépare la première véritable extension de gameplay annoncée pour Plan B: Terraform. Le studio, qui développe et édite lui-même le jeu, a fixé son lancement au 23 septembre 2026. Le contenu payant sera proposé à 5 dollars selon l’annonce officielle, le tarif dans les autres devises devant naturellement dépendre de la tarification appliquée sur Steam. Deux nouvelles planètes seront incluses et chacune cherchera à retourner les habitudes acquises sur le monde d’origine. Il ne sera donc plus simplement question de développer progressivement une planète stérile en faisant monter sa température et apparaître ses océans. L’extension introduit au contraire des environnements où la chaleur ou l’eau constituent déjà des problèmes majeurs dès le départ, obligeant à envisager la terraformation dans l’autre sens.

 

De nouveaux mondes au cœur du DLC

Le Fire World est présenté comme une planète extrêmement chaude, frappée par des éruptions volcaniques constantes. Les joueurs devront notamment réduire l’effet de serre et utiliser des satellites destinés à limiter l’apport de chaleur. La lave sera simulée et pourra menacer les installations, mais son refroidissement produira également des zones de basalte riches en minerais. Les rares sources d’eau prendront la forme de geysers, tandis que des condensateurs et l’envoi de comètes de glace permettront de travailler sur l’approvisionnement en eau. La mécanique volcanique ne devrait donc pas être un simple élément visuel: elle doit créer simultanément un risque pour les infrastructures et une nouvelle ressource à exploiter.

Le Water World prend le problème exactement à l’opposé. La planète sera presque intégralement recouverte d’eau et seules quelques petites îles permettront initialement de développer la civilisation. Gaddy Games prévoit ici de faire du refroidissement un outil pour augmenter la taille des calottes glaciaires, réduire le niveau des océans et récupérer davantage de terres émergées. Les barrages et les outils de modification du terrain offriront d’autres possibilités pour gagner de l’espace. L’eau elle-même sera polluée par des minerais: les filtres permettront à la fois de récupérer ces ressources et de préparer le développement des plantes marines. Ces dernières favoriseront ensuite le plancton, qui participera à la production d’oxygène et donc au processus global de terraformation.

 

Une annonce préparée depuis plusieurs mois

Cette extension ne sort pas complètement du cratère sans prévenir. Dès octobre 2025, Gaddy Games expliquait discuter d’une possible mise à jour majeure ou d’un DLC. En novembre, le développeur précisait publiquement qu’une refonte importante pourrait remplacer le système de niveaux par un arbre technologique si ce projet voyait le jour. Quelques semaines plus tard, la mise à jour 1.0.4 de décembre évoquait encore de grandes idées susceptibles de transformer fortement le jeu, avec une phase de tests prévue sur les changements les plus importants. Enfin, le patch 1.0.6 publié en mars 2026 confirmait que l’équipe travaillait sur un nouveau projet lié à Plan B: Terraform, sans encore en révéler la nature. L’annonce de Worlds of Fire and Water permet désormais de relier ces différents indices à une extension et à la refonte gratuite qui l’accompagnera.

 

Une mise à jour majeure gratuite accompagnera le DLC

Une partie des nouveautés doit profiter au jeu de base

La distinction entre contenu payant et gratuit est l’un des points importants de l’annonce. Gaddy Games précise que les deux nouvelles planètes et leurs défis spécifiques appartiendront au DLC, mais que la plupart des nouveaux objets et des nouvelles mécaniques seront intégrés gratuitement à Plan B: Terraform. Ils pourront notamment être utilisés sur la planète classique. La mise à jour 1.1 ajoutera ainsi de nouveaux moyens d’intervenir sur le climat et les océans, avec des satellites miroirs ou d’ombrage, des comètes de glace, une usine de neutralisation des gaz à effet de serre, des plantes marines, du plancton et des fermes aquatiques. Des petits navires, de grands dirigeables, des extracteurs à drones de très longue portée et des extracteurs flottants complètent également les ajouts annoncés.

Cette approche permet à Gaddy Games de ne pas enfermer toutes les évolutions systémiques derrière l’achat de l’extension. Le DLC semble avant tout monétiser les nouvelles configurations planétaires et les contraintes qu’elles imposent, tandis que la version gratuite transforme les outils disponibles dans l’ensemble du jeu. C’est une nuance importante pour Plan B: Terraform, dont l’intérêt repose précisément sur l’interaction entre ses simulations de température, d’eau, de végétation et ses réseaux logistiques. Ajouter de nouvelles planètes sans faire évoluer ces systèmes aurait limité leur capacité à produire des situations réellement différentes. À l’inverse, la mise à jour 1.1 doit aussi renouveler une partie classique sans imposer l’achat de Worlds of Fire and Water.

 

L'arbre technologique avait déjà été évoqué par Gaddy Games

La modification la plus structurante pourrait être le remplacement des niveaux par un arbre technologique. Gaddy Games avait déjà évoqué cette direction plusieurs mois avant l’annonce officielle. La mise à jour 1.1 confirme désormais le changement: les joueurs disposeront de davantage de liberté pour choisir l’ordre dans lequel ils souhaitent débloquer leurs technologies. La population des villes prendra également une importance supplémentaire, puisque des villes plus peuplées permettront d’obtenir plus rapidement les points technologiques nécessaires à cette progression.

Le changement touche directement au rythme de Plan B: Terraform. Jusqu’ici, la progression reposait en partie sur une succession d’objectifs et de niveaux déterminant l’accès aux nouveaux éléments de production ou de terraformation. L’arbre technologique devrait rendre cette avancée moins linéaire et renforcer les choix de développement. Gaddy Games annonce également des améliorations répétables en fin de partie, ce qui laisse entrevoir une progression qui ne s’arrêtera plus aussi brutalement une fois les principaux outils débloqués. Il faudra toutefois attendre la version finale de la 1.1 pour mesurer la profondeur réelle des choix proposés et leurs conséquences sur l’équilibrage.

 

De nouveaux objets et améliorations étaient également envisagés

Les upgrades concernent notamment les systèmes de transport, l’un des piliers du jeu. Après amélioration, les camions, wagons de train et drones pourront transporter deux conteneurs au lieu d’un. Une amélioration appelée Fat Train débloquera même un nouveau train capable d’emporter quatre conteneurs par wagon. Ce changement peut avoir des conséquences importantes sur les chaînes logistiques à grande échelle, puisque Plan B: Terraform demande progressivement d’acheminer des volumes de ressources considérables entre sites d’extraction, usines et villes.

La mise à jour rendra également les calottes glaciaires dynamiques. Leur épaisseur évoluera en fonction du réchauffement ou du refroidissement de la planète, un système indispensable pour soutenir les nouvelles mécaniques du Water World. Gaddy Games prévient d’ailleurs que l’impact sera suffisamment important pour perturber certaines anciennes parties. Les sauvegardes resteront utilisables, mais le studio recommande de commencer un nouveau monde, notamment parce que la gestion des températures sera rééquilibrée et que certains gaz à effet de serre seront moins efficaces. Une branche Steam dédiée doit rester disponible pour les joueurs souhaitant conserver le comportement de la version 1.0.

 

Worlds of Fire and Water prolonge Plan B: Terraform après la version 1.0

Plan B: Terraform est sorti en version 1.0 en août 2025

Plan B: Terraform a quitté l'accès anticipé le 29 août 2025, après une première arrivée sur Steam le 15 février 2023. Gaddy Games indiquait alors que le développement total du projet avait représenté environ six années de travail, dont deux ans et demi passés en accès anticipé. La version 1.0 avait notamment ajouté le contrôle direct des animaux, un mode créatif, de nouvelles musiques et une refonte du sound design, en plus des nombreux systèmes introduits dans les mises à jour précédentes.

La période ayant suivi la 1.0 n’a finalement pas marqué la fin du suivi. Plusieurs correctifs et améliorations ont été déployés jusqu’au début de 2026. En décembre 2025, Gaddy Games expliquait pourtant avoir terminé la liste des tâches prévues pour la version classique tout en signalant que des idées plus ambitieuses étaient encore à l’étude. Worlds of Fire and Water transforme aujourd’hui cette intention en véritable nouveau cycle de développement, avec une extension payante et une 1.1 qui touche aux fondations du système de progression et de terraformation.

 

Un jeu construit autour de la logistique et de la terraformation

L’intérêt de ces nouvelles planètes apparaît plus clairement lorsqu’on revient au fonctionnement de Plan B: Terraform. Le jeu demande de gérer l’extraction des minerais, leur transformation industrielle et leur transport vers des villes dont la population peut atteindre plusieurs millions d’habitants. Camions, trains, drones et navires forment progressivement des réseaux automatisés sur une planète composée de plus d’un million d’hexagones. À cette dimension de gestion s’ajoute une simulation globale de la température, de l’eau, des précipitations et de la végétation.

Le monde original repose principalement sur une logique de réchauffement progressif permettant de faire fondre les glaces, créer des cours d’eau puis développer la végétation. Worlds of Fire and Water utilise les mêmes fondations mais cherche à les placer dans des configurations extrêmes. Sur une planète volcanique, refroidir et maîtriser la lave devient une priorité. Sur un monde océanique, contrôler le niveau de l’eau et récupérer du terrain prend le dessus. Le DLC ne semble donc pas seulement ajouter deux cartes. Sur le papier, il transforme les variables physiques du jeu en contraintes initiales différentes, ce qui peut modifier directement la façon de construire les réseaux industriels et d’organiser les villes.

 

Gaddy Games prolonge finalement le développement

L’annonce marque donc un changement notable pour le suivi de Plan B: Terraform. Après la version 1.0 et plusieurs mois consacrés aux correctifs et améliorations, Gaddy Games aurait pu considérer le projet comme terminé. Le studio avait d’ailleurs expliqué en décembre 2025 avoir épuisé sa liste de tâches concernant la version classique. Les discussions autour d’une refonte plus ambitieuse ont finalement débouché sur une formule hybride: de nouveaux scénarios planétaires vendus sous forme de DLC et une refonte systémique distribuée gratuitement.

Le rendez-vous est désormais fixé au 23 septembre 2026. C’est à cette date qu’il sera possible de mesurer si les volcans simulés, la gestion d’un monde presque submergé et les nouveaux outils climatiques suffisent à renouveler une formule qui reposait jusqu’ici sur une planète principale. La mise à jour 1.1 aura toutefois une portée plus large que le seul DLC. Avec l’arbre technologique, les nouvelles améliorations logistiques et les changements apportés à la simulation climatique, même les joueurs restant sur le monde classique devraient retrouver un Plan B: Terraform sensiblement différent.

 


En quelques mots

Gaddy Games lancera Plan B: Terraform - Worlds of Fire and Water le 23 septembre 2026, au prix annoncé de 5 dollars. Le DLC ajoutera deux planètes: un Fire World volcanique où il faudra refroidir le climat, gérer les coulées de lave et trouver de nouvelles sources d’eau, ainsi qu’un Water World presque entièrement submergé où le contrôle du niveau des océans deviendra central. En parallèle, la mise à jour gratuite 1.1 apportera au jeu de base un arbre technologique, des améliorations des transports, des calottes glaciaires dynamiques, de nouveaux outils climatiques et plusieurs véhicules ou installations supplémentaires. La majorité de ces nouvelles mécaniques sera accessible sur la planète classique sans acheter l’extension. Un peu plus d’un an après sa sortie en version 1.0, Plan B: Terraform s’apprête ainsi à ouvrir un nouveau chapitre qui ne se contente pas d’ajouter deux décors, mais modifie également plusieurs règles de sa simulation.

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Florian Reumont

À propos de l’auteur

Florian Reumont

Journaliste jeux vidéo

Cofondateur et journaliste chez Achievement Industry, Florian Reumont couvre l’actualité de l’industrie du jeu vidéo avec une spécialisation particulière sur Nintendo, ses consoles, ses licences et son écosystème.

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